Ce n’est pas un Ballon d’Or mondial, mais aux États-Unis, ça pèse lourd. À Louisville, le week-end dernier, Greya (Colestus x Contender), la jument grise de Kent Farrington, a été sacrée International Horse of the Year lors des SmartPak/USEF Horse of the Year Awards. Un titre américain, certes, attribué à un cheval performant au plan national ou international. Mais au vu de la saison, la discussion aurait pu dépasser les frontières et pas qu’un peu.

Des chiffres qui parlent d’eux-même
En 2025, Greya n’a pas juste été bonne, elle a tué le game…
Sept Grands Prix CSI5* (plus 1 Grand Prix 4*) remportés sur l’année, dont plusieurs rendez-vous majeurs du calendrier, une régularité de métronome et une présence constante dans les épreuves à 1,60 m. À ce niveau-là, ce ne sont plus des coups d’éclat, mais une signature.
- Rolex Grand Prix de Genève
- Grand Prix CSI5* de Traverse City
- Longines FEI Jumping World Cup Traverse City
- B&D Builders Grand Prix Traverse City
- Grand Prix CSI5* de Lexington
- Grand Prix CSI5* de Wellington
- Grand Prix CSI5* de Wellington (deuxième victoire sur la saison)
Greya n’a disputé que 37 parcours internationaux sur l’ensemble de la saison. Soit près d’un parcours sur cinq conclu par une victoire de (très) haut niveau, sans empiler les départs ni user la jument à l’excès. Peu de volume, beaucoup d’impact.

Une évidence plus qu’une surprise
À 12 ans, Greya est en pleine maturité sportive. Fiable, rapide, présente quand ça compte. Le trophée USEF ne fait que formaliser une évidence : en 2025, elle a été l’un des chevaux les plus performants de la planète. Copié collé en 2026?