Le Maroc ne tourne pas la page, il la relit. En nommant à nouveau Philippe Rozier sélectionneur de son équipe nationale, la Fédération Royale Marocaine des Sports Équestres mise sur un homme du sérail. Et cette fois, l’histoire prend une tournure encore plus personnelle.
Une nomination qui dépasse le sportif
Philippe Rozier n’a pas attendu longtemps pour réagir. Sur ses réseaux sociaux, le Français parle d’« honneur » et de « privilège » de redevenir sélectionneur du Maroc. Mais surtout, il glisse une dimension intime : celle de succéder à son père, Marcel Rozier, ancien pilier de l’équitation marocaine.
Un passage de témoin symbolique, presque familial, dans un sport où les histoires de transmission comptent autant que les résultats.

Objectif Los Angeles 2028
Pas de flou sur la feuille de route. Rozier annonce la couleur : construire « une équipe solide et ambitieuse » capable de performer sur les grandes échéances: Championnats du monde, Jeux Méditerranéens, avec un cap très clair en ligne de mire : les Jeux Olympiques de Los Angeles 2028.
Autre détail qui compte : sa proximité affichée avec Kebir Ouaddar, leader de l’équipe marocaine, son ami. Un signal fort pour la cohésion du groupe.
Un agenda chargé
Rozier ne débarque pas en roue libre. Il poursuivra en parallèle sa mission avec la Fédération monégasque jusqu’aux Championnats d’Europe jeunes cet été en Allemagne. Une double casquette assumée, preuve d’un entraîneur déjà bien installé dans le circuit.
Retour aux bases, ambition maximale
Déjà en poste entre 2012 et 2016, Rozier connaît le terrain. Mais cette fois, le contexte est différent : le Maroc ne veut plus seulement progresser, il veut performer régulièrement.
Un retour, une histoire de famille, et un objectif olympique en ligne de mire. Philippe Rozier revient au Maroc avec plus qu’une mission : un héritage à prolonger et un cap à franchir.
Retrouvez le communiqué officiel de la Fédération Équestre du Maroc ici
(Photo cover © Philippe Rozier officiel)