L’étalon Selle Français Cocktail de Talma (Baloubet du Rouet x Cento) quitte Gregory Wathelet et évoluera désormais sous bannière irlandaise sur les conseils de Karel Cox. Performant en Grand Prix 5*, on retiendra ses classements sur les Grand Prix des étapes du Global champions Tour de Valkenswaard et Stockholm mais aussi dans les Grand Prix de Lyon ou encore Bruxelles et ses deux victoires consécutives dans les Grand Prix de St Tropez. Issu de la même récolte d’embryon que l’internationale Cocaine de Talma qui vient de rejoindre la famille Philippaerts, Cocktail est un fils de Reggae de Talma (Cento x Quidam de Revel) qui a produit jusqu’ici pas moins de 15 internationaux dont Une de L’Othain, gagnante au plus haut niveau avec Harrie Smolders ou encore Valkyrie de Talma qui a évolué en Coupe des nations pour le Canada. Une souche très fournie puisqu’il s’agit également de celle de Florie du Moulin, Hermes du Moulin ou encore Bouffon du Murier et tant d’autres.
« On préférerait toujours garder un cheval de cette trempe qui a fait de beaux résultats en 5* et arrivait à maturité mais il faut être conscient que nous devons vendre pour faire tourner nos entreprises que ce soit moi comme cavalier ou Michel Guiot comme éleveur. Ici, je pense qu’on peut se féliciter du travail accompli. C’était une belle collaboration et je remercie Michel Guiot pour sa confiance aussi bien pour Cocktail que pour Chagall de Toscane. »
« Cocktail de Talma est un étalon très particulier que j’ai toujours apprécié particulièrement. J’aurais vraiment souhaité le conserver … mais nous avons une structure à faire tourner alors je me suis résolu à accepter de le vendre. Ce n’est pas une décision facile car on élève des chevaux pour les voir accéder à ce niveau, c’est notre motivation de tous les jours mais je suis persuadé que nous en aurons d’autres dans un proche avenir qui suivront ses traces. Nous avons la chance d’avoir un stock de congelé suffisant qui nous permettra de continuer à le distribuer et j’espère que nous aurons également la chance de le récupérer à l’issue de sa carrière pour le proposer en frais à nos éleveurs d’autant que ses premières générations sont vraiment intéressantes » commentera Michel Guiot.