Sam Widger, a kid puts Vintage on top of the world

Publié par Sébastien Boulanger le 21/09/2026

When he stepped onto the top step of the podium after the five-year-old world final in Lanaken, Sam Widger honestly did not look much older than his mount. In his defence, the Irish rider is only 16. With Vintage van de Heyveldhoeve, he claimed the world title at the end of a final where precision mattered. Real precision: his time of 54.14 seconds placed him just fourteen hundredths from the ideal time. It also gave the BWP the first title of a day that would smile on the Belgian studbooks.

Fourteen hundredths for a world title

On Sunday morning, from 8:30 a.m., the five-year-olds had the honour of opening “Super Sunday” at the FEI WBFSH Jumping World Breeding Championship for Young Horses in the Ratina Z Arena.

Thirty-eight combinations, qualified through Thursday and Friday’s classes, came forward for a final over 1.30m fences. Eighteen of them would complete the first round clear and earn the right to return for the second round.

This year, however, there was a small twist.

Rather than a race against the clock, the finalists had to get as close as possible to an ideal time set at 54 seconds by course designer Bernard Mathy and his team. Clear, obviously.

An exercise in precision that leaves very little room for improvisation.

Among the last to go, Sam Widger and Vintage van de Heyveldhoeve almost set the watch perfectly.

Clear. 54.14 seconds.

Fourteen hundredths over the ideal time. Nobody would do better.

Vintage, six months later

The new world champion is a BWP mare by Kasanova de la Pomme and I Am Moerhoeve’s Star, bred by Bert Stoop.

Greg Broderick bought her from her breeder around a year ago, and Widger only took over the reins six months before this championship.

Not exactly enough time to celebrate their tin anniversary, then.

But enough to find the buttons.

« Vintage s’est sentie bien toute la semaine, mais je ne m’attendais pas à gagner cette finale », expliquait Widger après sa victoire. Le jeune Irlandais décrit une jument dans le sang, particulièrement respectueuse et qui « se bat vraiment pour vous dans la piste ».

Puis vient cette phrase qui rappelle que derrière le calme affiché en piste se trouve toujours un garçon de 16 ans : il remercie Greg Broderick de lui permettre de monter « un si bon cheval à mon âge ».

Et c’est finalement au moment du podium que la scène prend toute sa saveur. Vintage est championne du monde à cinq ans. À côté d’elle, avec son visage encore juvénile, son cavalier ne semble presque pas avoir beaucoup plus de bouteille.

Presque.

Un Irlandais peut en cacher un autre

Pour trouver le deuxième de cette finale, inutile de traverser la mer d’Irlande.

Coen Williams and GLC Mr President, hongre né chez Gareth Cassidy par Conthargos et Untouchable, avaient été les premiers à s’élancer dans cette deuxième manche.

Eux aussi avaient parfaitement compris le mode d’emploi : sans faute en 54’’18.

Quatre centièmes.

Voilà l’écart entre l’or et l’argent.

Next in, Rik Nauta offre le bronze à la Belgique avec le BWP Vazan van Strijtem, par Cazan van het Schaeck Z et Saros van ’t Gestelhof, élevé et détenu par Marc and Kristof De Pauw. Sans faute en 54’’48, lui aussi reste collé au fameux temps idéal.

L’Irlandaise Niamh McEvoy (qui a décidément eu un bon week-end. Voir notre article « Easy Peasy, le titre qui vaut bien plus que de l’or« ) prend la quatrième place avec BP Bob Rock, tandis que le Français Maxime Thefenne complète le top 5 avec le KWPN Rhodondence.

Deux Irlandais aux deux premières places, une Irlandaise quatrième.

Bon. Disons que la présence irlandaise dans une finale de jeunes chevaux à Lanaken n’est pas exactement le bouleversement géopolitique de l’année.

Le premier d’un triplé belge

À ce moment-là, Vintage van de Heyveldhoeve est simplement la nouvelle championne du monde des cinq ans.

La suite donnera pourtant un peu plus de relief à son titre.

Car les trois finales de Lanaken 2026 finiront par couronner des chevaux issus de stud-books belges : Vintage van de Heyveldhoeve, BWP, chez les cinq ans, Easy Peasy Indebus Z chez les six ans et Elotte Z chez les sept ans. Il ne faut pas vous expliquer le Z qui figure dans leur nom.

Trois finales, trois titres pour des chevaux belges.

Mais le premier aura eu une image assez savoureuse : celle d’une jument de cinq ans sacrée championne du monde avec, sur son dos, un cavalier de seulement seize.

À Lanaken, ce dimanche matin-là, la valeur n’attendait décidément pas le nombre des années.

Retrouvez les résultats complets de la finale des 5 ans here

Retrouver l’article sur la finale des 6 ans here

Retrouvez l’article sur la finale des 7 ans here

(So Horse avec Zangersheide. Photos © Zangersheide/Sportfot)