Le mercato ne se joue pas uniquement sur les terrains de football. En saut d’obstacles aussi, les transferts peuvent rebattre les cartes. La preuve avec Izara des Dames, brillante jument SBS de 12 ans, qui quitte les écuries de Jack Whitaker pour rejoindre celles de l’Espagnole Sira Martinez. Une recrue qui pourrait bien faire franchir un cap à la cavalière catalane.
Un transfert qui ne passe pas inaperçu
Révélée au plus haut niveau sous la selle du Britannique Jack Whitaker, le fils de Michael Whitaker, avec qui elle évolue depuis la fin du mois de janvier, la jument SBS de 12 ans s’est imposée cette saison comme l’une des montures régulières du circuit international.

Au printemps, le couple frappait un grand coup en prenant une superbe deuxième place dans le Grand Prix 1,60 m du Global Champions Tour de Miami. Quelques semaines plus tard, le duo confirmait son excellente forme en remportant une épreuve à 1,55 m lors de la centième édition du mythique CSIO de Piazza di Siena, à Rome. Deux performances qui ont définitivement placé Izara dans le viseur de beaucoup de personnes.

Sira Martinez change de dimension
C’est désormais avec Sira Martinez que la baie poursuivra sa carrière.
À 26 ans, la cavalière espagnole poursuit une progression constante sur le circuit international. Si son nom est régulièrement associé à celui de son père, Luis Enrique, entraîneur du Paris Saint-Germain, ou encore à sa relation avec le numéro trois mondial Scott Brash, Martinez construit avant tout son propre parcours sportif.
Et avec l’arrivée d’Izara des Dames, elle se dote sans doute de la meilleure monture de sa carrière.
Car on n’achète pas seulement une jument expérimentée. On récupère une partenaire capable d’enchaîner les parcours à 1,60 m, rapide contre le chronomètre et déjà aguerrie aux plus grandes pistes du monde.
Reste désormais à construire l’alchimie. Les qualités d’Izara ne sont plus à démontrer ; il faudra maintenant créer ce lien si particulier qui transforme un excellent cheval en véritable couple.
Première étape pour le nouveau duo, Chantilly ce week-end.
Une chose est sûre : l’Espagnole ne pouvait difficilement rêver meilleure recrue pour franchir un nouveau palier.
(Photo cover ©LGCT/Ljuba Buzzola)





